mardi 27 juin 2017

après - déculottée







Y a ça, y a la "givrotte" aussi. C'est pas mal la "givrotte".
sinon y a Bepanthen efficacefaceauxfessesrouges


dimanche 18 juin 2017

Déculottée

T'es culottée ou pas, toi, en général ? Parce que pour être déculottée, faut d’abord être culottée ! Je mets "déculottée" au féminin sciemment puisque le nouveau bébé de Monsieur No est une fille, parfaitement ! là, tu cliques >  Déculottées.fr








"Déculottée", Je n'ai pas encore pu y poser mes fesses et c'est surement toi qui aura plus de trucs à me raconter sur ce nouveau site plein de tiroirs mais avec une charte - fesseur /fessée, consentants. Les deux hein, on ne force pas un Monsieur à donner la fessée, Mesdemoiselles !!!



"Déculottée", "Tu vas te prendre une déculottée ! " Quel kif ce mot !!!!



Rien qu'a cause de lui j'avais écrit un récit pendant ma période fantasmeuse..., ou qu'il est ? Ah, tiens ! Un peu de lecture si tu glandes au boulot... Putain, toujours aussi merdouilleux Blogger pour grossir des textes importés ! Fais rouler la molette et appuis sur ton Ctrl. VOILA ! J'ai mis le texte EN GROS ! :D




Avril, ne te découvre pas d’un fil … (Les mots pour frémir)
(Les aventures Délicieuses – 4)




ill - alaina varrone



Ça bourdonne doucement autour, ça s’agite, ça s’amplifie puis silence. Doucement, je m’interroge, lève les yeux de l’ordinateur, ils me regardent tous…je décroche les écouteurs…


- Qu’est ce qu’il y a ?

- Ellie, c’est toi qui t’y colle !

- A quoi, je me colle ?

- Au chantier de ‘Bazard Bidule’, une urgence, ça chauffe ! tu prends le dossier, je te passe ma voiture, dit Charlie en me tendant ses clefs.

- Oui pourquoi pas, dis je en me levant et en ouvrant les deux bras - mais peut être pas habillée comme ça ?


Il fait exceptionnellement chaud ce 23 avril. Pour une fois, j’ai mis une robe volage et des scandales perchées qui me permettent, tout juste, de faire le trajet jusqu’au bout du couloir.(ma tenue laisse, généralement, à désirer…)


Ce chantier ci, est situé dans un parc au milieu d’une forêt de l’Oise. Les engins ont défoncé le terrain et les escaliers sont en train d’être coulés. Pour l’instant, on utilise pour accéder aux différents niveaux du bâtiment, des échelles placées dans les trémies. Panoramique intéressant, pour celui qui tient l’échelle… Tout le monde s’éparpille sur le plateau, c’est l’incontrôlable maison des Sims, mais ou vont ils ? Ils reviennent avec des bottes de chantier, un pantalon en toile blanc, qu’un jeune peintre à oublié là un jour et un casque. Ils me déguisent, me tirent devant le miroir de l’entrée …


- Un petit air de ‘ Village People ‘, comme ça, dit Charlie, c’est parfait, tu peux y aller !


Vraiment, je suis ravie. C’est le rêve de sortir et d’aller faire un tour en forêt par ce temps. Je grimpe dans la voiture de Charlie. Enfin, une voiture… un tank plutôt. Une 505 Peugeot mordorée, en âge de partir pour son grand voyage vers l’Afrique… je flotte là dedans. Je touche juste les pédales. Même avec un coussin sous les fesses, je ne vois ni l’avant ni l’arrière.

Autoroute du nord, sortie sur la zone industrielle de ‘Machin Chouette’. Ça y est je suis perdue, mais ou est la forêt ? Je tournicote, je fais demi-tour, je me pose à un carrefour et là, pouf ! Une autre voiture vient se planter devant moi, capot contre capot. Son conducteur klaxonne, s’agite, me fait de grands signes hystériques, veut que je recule dans le flot des voitures…

Il est probable, que je me sois installée juste là, ou il ne faut pas. Tout de même… il n’est pas nécessaire de se montrer si malgracieux.

En temps normal, je suis plutôt bonne fille et même assez arrangeante, toujours prête à rendre service, voir franchement complaisante… là, je céderai bien à la tentation qui me gratte. Les colères puériles, des autres m’interpellent. J’aspire, dans leur moment de bascule, à me couler dans leur sillage. Aucun recul, aucune notion de ridicule …

Oh, oh, je ne retiens plus rien, je vais m’offrir cette petite gâterie. Je vais me le farcir ! Verrouillons bien toutes les portes de la forteresse ; le spectacle va commencer …

Je coupe le contact et agite les clefs sous son nez, histoire de reprendre la main. Étonnante vision que celle de quelqu’un qui s’agite, éructe et postillonne en silence. Sur le visage, les grimaces, curieusement, s’accentuent.

Les grimaces… quelle bonne idée ! Participons, soyons généreux, ne soyons pas en reste.

Je débute par les grands classiques et pour qu’il me voit bien, je m’agenouille sur le siège. J'enchaine sur des figures plus complexes, que je vérifie auparavant dans le rétroviseur central.

De deux doigts d’une main, vous tirez sur vos yeux vers le bas, d’un doigt de l’autre, vous retroussez votre nez. Ou cette autre encore, vous retroussez votre lèvre inférieure vers le bas, que vous maintenez par un rictus de sourire pendant que vous sortez votre langue que vous collez sous votre nez. Louchez, vous y êtes ! (tous ceux qui essayent, on droit à une …)


Mais lui est parti, fou de rage. Sous l’abribus, des voyageurs rigolards applaudissent. Je salue les spectateurs, d’un petit signe de la main. Sans eux, assurément, le ‘hors de lui’ serait sorti de sa voiture, m’aurait pulvérisée le pare brise à coups d’extincteur, extirpée de là et envoyée faire une sieste au cimetière !



Je suis toute détendue, toute ravigotée ! Sur le chantier, on m’attend… Visite ! Discussions ! Négociations !

Maintenant, Il est 16h30 et le vendredi, ici, on ne plaisante pas avec l’apéro. Je renverse ma deuxième vodka-orange sur mon pantalon, il est temps de rentrer. Arrivée à la voiture je vire le pantalon imbibé et remets les grandes bottes. Retour par la longue départementale, qui traverse la forêt, juste avant la fermeture pour l’entraînement des chevaux. Je roule doucement, la fenêtre ouverte. Je suis seule. Sous les rayons bas du soleil, le sous bois se révèle et l’odeur d’humus chauffé, qu’il exhale, me chavire.

La voiture décide de s’arrêter. Elle crachote puis se laisse glisser sur le bas côté. Elle me fait le coup de la panne d’essence, aucun doute. Je m’extirpe perplexe. Charlie a-t-il eu la bonne idée de laisser un bidon dans le coffre ? J’ouvre celui-ci, joyeux foutoir, peut être tout au fond ? Je grimpe et accroupie, farfouille. Je n’entends rien venir, quand, une ombre, sur moi, se pose. Je me retourne surprise. Un homme me regarde à contre jour, sa voiture garée un peu plus loin. Silencieux, il tend la main et m’aide à sauter du coffre. Catastrophe, c’est le butor du rond point. Je déglutis. (Peut être, ne m’a-t-il pas reconnue ?)


- Comme on se retrouve… (et siiiii !)

- Euh, voyez-vous, je pense, que j’ai un petit problème d’essence…

- Ah oui ?... à mon avis vous n’avez pas, qu’un petit problème d’essence, si je puis me permettre ! grince-t-il sans aménité

- Vous ne m’en voulez pas trop, pour tout à l’heure ? dis-je avec un brin de désinvolture pour ne pas trop alourdir l’ambiance. Je ne suis pas exagérément rassurée. Je le sens, un soupçon colérique, un tantinet imprévisible - Vous savez, cela n’avait rien de personnel, c’était juste une question de contexte, d’opportunité ….

Lui, cocotte minute vapeur. Sa soupape siffle agressif :

- Non mais, vous vous rendez compte de la manière dont vous vous êtes comportée, j’espère ?... Vous vous êtes comportée comme une vraie petite peste ! Voilà comment vous vous êtes comportée et les petites pestes, moi, je leur donne de belles déculottées !

Que le Diable m’embroche, Les Mots Magiques ! Les Mots Hypnotiques, échappés de mes rémanences inavouables. Je rougis. Je défaille. Je décolle. Je lévite. Je vais me nicher tout en haut d’un arbre. Je regarde. J’assiste cramponnée.

Il me jauge… Je n’ai pas tiqué. Je n’ai pas pris mes cliques et mes claques. Je ne fais pas ma mijaurée. Ça n’a pas l’air de me tordre le nez… Je suis là, tête baissée à écouter ses mots, attentive, l’œil et l’oreille écarquillés, la bouche légèrement ouverte, aux aguets. Il sent, qu’il a ferré, ce n’est pas le moment de tout gâcher. Un peu de doigté, il s’agit de ne pas rompre le fil.

Il sait, que malgré l’envie, qui me crève, à l’évidence, à la moindre ouverture, j’en profiterai pour me laisser filer, qui sait même, me rebeller, la donzelle !

Il me tourne autour, en laissant gonfler sa colère, sa fébrile impatiente, son désir péremptoire - maintenant tout de suite - difficilement contrôlable. Il me les souffle dans le cou, me les injecte sous la peau, que je sois intimement convaincue, que je n’ai déjà plus aucune alternative, que je peux, décidément, me laisser aller à mon émoi, à mon affolante envie d’appartenance que son désir déclenche.

Il me dit ses petits mots doux, ses petits mots d’amours. Et la petite Ellie, elle frémit, elle flanche, elle tremble dans sa culotte, elle trempe même, ce n’est pas tout les jours, qu’on en entend de cette qualité… Lui, continue à susurrer, les dents serrées, ses - Je vais vous fesser avec soin. Traiter votre petit problème d’irrévérence, comme il se doit. Aux petits oignons, je vais vous rôtir. Vous m’en direz des nouvelles. Vous allez vous régaler, vous pouvez me croire !

Elle se sent enveloppée, Ellie, ficelée, enrubannée. On a des petites attentions, des petites gentillesses sucrées-salées, pour elle. Elle en perd la tête.

Venez avec moi maintenant ; venez recevoir ce que vous méritez ! (Je mérite quelque chose, moi, ici bas ? J’en suis toute barbouillée. Vraiment, quelle chance !)


Je gargouille un :

- oui, mais …

- Quoi « mais » ? Son cou se gonfle. Elle ne va pas commencer à faire sa chipoteuse tout de même ? A poser des conditions et des « peut-être que »… ?

- Si je veux, que cela s’arrête… vous cesserez ?

- Ne faite pas l’enfant. Ne soyez pas comme cela, méfiante et compagnie, bien sûr, que je cesserai !

- Vraiment ? C’est bien sûr ?


Bien sûr, que c’est sûr, plutôt sûrement, d’ailleurs ! … Pas forcement, juste, sur le moment, mais quelque chose d’approchant tout de même. Enfin, si c’est possible, s’il ne s’agit pas d’une interruption de mauvais goût, totalement saugrenue, voir, hors de propos… !

Et puis maintenant, cela suffit. Il l’attrape par le bras et l’entraîne dans la forêt. Elle peine à suivre, la petite, dans ses bottes trois fois trop grandes. Sur le sentier, ça ne traîne pas. On n’est pas là, pour cueillir les champignons. Il la lâche sur la crête et la pousse devant lui.

Sur le coté, filochent les rigoles creusées par les pluies, habitées par les caillasses et les racines soulevées, des arbres penchés. Je me souviens de nos jeux d’enfants… Chacun son tour nous dévalions. Les petits d’abords, de presque en bas, puis les grands, d’en haut, hurlants, freinés en fin de course, par la remontée sablonneuse, de la sapinière.

Mes jambes partent toutes seules. Un sursaut de lucidité ? Un surcroit d’émotion ? Je cavale, emportée dans le runway. Mes jambes s’ouvrent grand dans la pente qui se précipite… Juste derrière moi, je l’entends, qui souffle, qui gronde, qui se rapproche.

Mais qu’est ce que j’ai fait ? Qu’est ce qui m’a pris de me carapater ? Il me rattrape, me saisit, me bouscule. Ah mais ça, ça ne va pas du tout ! Qu’est ce que c’est que ces façons, de se tirer les flûtes ? Il va lui montrer, lui et déjà il la soulève sous son bras, la trousse et la fesse à tour de bras, non mais des fois !

Elle crie, ses bottes battent la campagne et s’envolent au dessus de la mer de fougères… Il la pose devant un gros chêne, lui demande de se calmer et de méditer sur la stupidité de ses actes, avant sa vraie fessée. Je récupère doucement, le nez dans l’écorce. Je l’écoute qui rôde autour, en faisant crisser la litière.


- Vous êtes mariée ? me balance-t-il, de là-bas derrière, au bout de quelques minutes, juste histoire de causer.


De quoi j’me mêle ? Mais elle lève quand même, bien haut, un doigt évocateur, juste pour lui montrer sa bague, qu’elle porte au doigt du milieu… Sa bague qui n’est pas là, d’ailleurs, parce qu’elle la retire toujours pour aller sur un chantier, on ne sait jamais…

- Comment ? croasse-t-il, qu’est ce que c’est que cette réponse ? On en aura donc jamais fini avec votre grossièreté ?

- Non, mais, ce n’est pas du tout ce que vous croyez, vous vous méprenez, laissez moi vous expliquer ! Glapit-elle, affolée.

- Venez ici tout de suite ! Ça commence à bien faire. J’en ai par-dessus la tête de vous. Je me fiche de vos arguties ! hurle-t-il.


Et il la saisit par le poignet, la traine sans ménagements inutiles, jusqu'à une bille de bois debout, s’assied dessus et juste avant de la plier, pince son menton entre deux doigts, la forçant à bien regarder son visage, regard furibond et lèvres serrées.


- Savez-vous ce qui vous attend dans la minute qui suit ? Avez-vous bien conscience de ce qu’il va vous arriver ? Imaginez-vous de quel bois je vais vous chauffer ?


Je déglutis péniblement. Si jamais, de toute ma vie, je n’ai eu la frousse, c’est le moment d’y songer, parce que là, c’est sûr, les carottes sont cuites !

D’une secousse, il l’allonge, bien centrée sur ses cuisses. Maintenant, elle lui appartient. Tout ça, est à lui ! … Il remonte sa petite robe, puis, pendant qu’il lui maintient, d’une main, la tête courbée, il lui ôte entièrement sa culotte, de l’autre.

Sa main de propriétaire se pose sur la peau frissonnante de son postérieur dénudé... Il va lui faire sa p’tite affaire. Du travail soigné ma p’tite dame. Du comme on en fait plus, au quart de p’tit poil. Elle ne va pas regretter d’être venue. Elle va peut être même en redemander, qui sait ?

Elle couine, elle halète. La croupe bien en évidence, elle reçoit tout ce qu’il lui donne avec gratitude. Elle encaisse.

- Non, non, non !
- Oh que si, bien sur que si !


Il serait temps tout de même, qu’elle se mette dans le crâne, qui décide ici ! Et puis, c’est un fait, qu’elle lui fêle le tympan avec ses piaillements. On en est pourtant qu’au tout début… Il faudrait bien qu’elle comprenne, que les choses sérieuses sont à venir et qu’il vaudrait mieux pour elle, qu’elle s’économise niveau lamentations !

Je le sens sur moi, qui se penche, sa chaleur, sa respiration, son bras qui s’enroule autour de ma taille, tandis que cliquette la boucle métallique de sa ceinture suivit du souple « switch » du cuir sur le tissu. Affolement, tremblements, le corps, le cœur en secousse.

Il la cingle copieusement, allègrement, même. Elle cabre en ‘U’, comme si, peut être, elle pouvait se soustraire. Comme si, peut être, ses rondeurs pouvaient disparaître.

- AAAh non ! Pardon, pardon, s’il vous plait, pas ça, pitié, non, pas la ceinture, hulule t’elle.


Mais qu’est ce que c’est que cette comédie, qu’elle lui fait, là ? C’est invraisemblable ! Veut-elle bien se soumettre ? Et d’une poigne vigoureuse, il appuie sur sa nuque, jusqu’à l’enrouler, quasi sous ses cuisses.

D’au dessous, je vois la ceinture glisser au sol et la fessée reprend. Instinctivement, je cambre, je tends, à la rencontre de sa main, mes fesses devenues dociles. Je sollicite pleine de bonne volonté. Je gémis avec l’espoir qu’il oublie, définitivement, le serpent de cuir dans les frondes de fougères. Quand il s’interrompt, elle voit, à nouveau, la main qui cherche et tâtonne…

Slatch, slatch, ouille, aille, slatch! Elle danse, tortille follement, s’agite et se dévoile avec enthousiasme.

- Mais vous êtes une véritable petite dévergondée ! Aucune pudeur, voulez vous vous tenir correctement ! Qui donc vous a élevée ?

Et la ceinture continue la correction, larde son jambon, travaille sa cuisson. Sous la coupe du maitre queux - Ce « queux » là vient du latin 'coquus' lui-même lié à 'coquere' (cuire) – (ne jamais laisser échapper une occasion de s’instruire…)

Hors donc, sous la coupe du maitre queux, elle vagit, mugit, ruade pour s’alanguir, reconnaissante et offerte, quand la main revient.

La fessée s’arrondie, se détend, s’étire. Au rythme des soupirs, la fessée se finit. Il me retient sur ses genoux. Tout en l’attendant, je retrouve le nord. Sa respiration s’apaise, peut être revient il, aussi, d’un voyage ou l’on se déboussole ? Sur le chemin qui monte, je bondis. Lui, derrière, râle.


- Attendez moi et relevez donc votre robe, on n’y voit plus rien, vos lampions m’éclaireront !


À la voiture, il remplit le réservoir, avec un fond de bidon dégoté.


- Vous aurez assez pour une dizaine de kilomètres. Ne ratez pas la pompe, vous ne trouverez pas toujours, sur votre chemin, quelqu’un d’aussi serviable que moi. 

Je ris, j’en pleure, j’éternue. Ses yeux clignotent et brillent comme une guirlande.(serait ce Noël ?) Il s’inquiète pour moi.

- Vous vous enrhumez ? Vous avez froid ?

- Non non, ça va. Merci bien !

- Ne dites pas de sottises, vous le faite exprès de me contredire ?

- Je vous assure, c’est sûrement allergique, ou quelque chose comme cela…

- Mais arrêtez donc d’ergoter, de vétiller, de broutiller, que sais je encore ! Vous avez, vraiment, décidé d’être odieuse aujourd’hui ? revenez là, que je vous chauffe encore une fois !




Ellie C – Juin 2009 



ill - mrzyk et moriceau

dimanche 4 juin 2017

Hélichrysum



Il m'a confié tous nos jouets, comme un gros bouquet d'adieux, me précisant toutefois que certains lui semblaient fanés.

Je suis montée voir Parrain avec tout le toutim. Nous les avons graissés soigneusement, avec de la crème à cul de bébé. Puis, j'ai égalisée, à coups de ciseaux, les lanières d'un martinet dans sa bibine à bulles.

Parrain a immédiatement saisi ce fallacieux prétexte pour essayer l’orchestre sur mon derrière. Certains des instruments peu souples ont fait rapidement éclore des bleus sur mes cucurbitacées. j'ai voulu, après le châtiment, tremper celles ci dans de l'eau fraîche. Faute de bassine, sur les lieux du crime, je me suis perchée, le cul dans l’évier.



PS -  Je préviens le proprio de l’évier que je n'ai aucunement pissé dedans, il peut continuer à y faire sa vaisselle quand l'envie lui en prendra... :)






Marceline Desbordes-Valmore