dimanche 18 décembre 2016

envies symétriques



Il y a quelques années encore, j'avais le fantasme orphelin. 
Je n’imaginais pas une seconde qu'un Monsieur puisse avoir des envies en symétrie des miennes... En fait de fantasme "orphelin",
j'ai plutôt le fantasme "famille nombreuse".












Au cas ou je me fasse kidnapper par le Père Noël, je te souhaite, dès à présent, de très belles fêtsses rouges !




Sapin de Noël, du professeur Max,chouravé et une boule décorative pour Antoine...  


mercredi 30 novembre 2016

le vilain petit canard ou la vilaine petite souris,... comme on veut !

"Spécial dédicace à Maître Ours"
        Pimprenelle et Nicolas




Voilivoila un texte commencé il y a mille ans qui a mis l'temps... Une petite vacuité dans mes rendez vous torrrrrides et hop là, il est né le divinenfant. Après, bien sur, j'ai du menacer Mike de le noyer dans une baignoire remplie d'Irish coffee pour qu'il me fasse les dessins.... RUHMMMM..., mais je te laisse juge de sa perversion ! 





Il était trois fois et puis s’en va

(Conte à rebours - 3)




Il était trois fois, dans le royaume de Foy, des tas de gens gentils, beaux et intelligents eeeet très ennuyeux, ma foi… SAUF ! Sauf…, la fille aînée du roi.

Elle n’était pas laide, mais pas très bien fagotée, ni très, très bien coiffée ni très, très, très bien élevée… Le matin, elle se levait, sautait dans son jean, passait vaguement ses doigts dans ses cheveux, louchait un peu, tirait la langue au miroir magique ‘Dimoisijesuilaplubelle’ et filait se crotter dans la forêt, par n’importe quel temps. Et en plus, s’il y a un truc qui ne l’intéressait pas du tout, c’était les garçons. Un peu les filles, mais pas du tout les garçons. Mais ça c'est pas dans l'histoire, sinon ça colle pas, c'est juste un complément d'information.… ! En gros, il n’y avait aucune raison qu’elle fasse le moindre effort.

Elle était si différente de sa ribambelle de jolies sœurs apprêtées, fiancées, mariées et très ennuyeuses que le roi et la reine, l’appelaient : leur vilain petit canard !

- Qui voudrait un jour, se désespéraient ils, de notre vilain petit canard qui de toutes façons, ne veut de personne ?


Le roi et la reine passèrent une annonce dans le journal de Foy : 

« Recherche prince charmant pour princesse pas vraiment charmante ! » Et personne ne se présenta.


Alors, ils imprimèrent des tas de messages, qu’ils glissèrent dans des tas de bouteilles, qu’ils jetèrent dans des tas de mers et d’océans… Des gens ennuyeux ET dégoûtants, en plus !


Le temps passa…


Et puis un jour, Dupont, un petit homme à l’air vif, se présenta au château de Foy. Il expliqua qu’il n’était pas prince, mais qu’il voulait bien, lui, se marier avec leur vilain petit canard de princesse dont personne ne voulait. Le roi et la reine regardèrent le petit homme à l’air vif et soupirèrent, un peu las ma foi…

- Oui, maiiiiiiis…, voudra-t-elle de toi ?

- Ça, j’en fais mon affaire ! rétorqua Dupont et il parti, à petits pas tapons, à la recherche de la princesse, pas charmante, du tout !






La princesse, dans sa forêt, nichée au creux de la fourche d’un chêne, sifflait dans ses doigts imitant les merles. Puis suspendue à une branche, elle se laissa choir, justement, sur le petit homme qui passait là, ...justement ! Et c’est comme cela qu’il la retrouva.

- Ouille ! s'exclama le petit homme.

- On n’a pas idée de passer sous les gens qui sautent des arbres, grommela la princesse en aidant, malgré tout, le petit homme à se remettre sur pied

- Vraiment désolé, je suis venu pour vous épouser, grimace Dupont qui se tient les côtes.

- Y en a qui ont vraiment rien d’autre à faire que de perdre leur temps ! Je n’ai absolument rien prévu de tel dans l’immédiat. Repassez dans 100 ans ! Claironne la princesse

- Vous êtes comme ça avec tout le monde ou j’ai droit à toutes vos faveurs ? s’ébaudit le petit homme, absolument émerveillé par la mauvaise grâce de la donzelle ébouriffée.

- Primo; Je suis la princesse !
  Deuxio;  Vous êtes dans ma forêt !
  Tertio; Je vous parle comme ça me siffle !
  Quarto; Oui ! Je suis comme cela avec tout le monde
  Cinquio; Non ! Ce n’est pas une faveur… Comme si j’allais me mettre en frais pour un blaireau puceux...


La princesse estime que, là, avec un peu de bol, l’autre va enfin, aller voir ailleurs, des fois qu’elle y serait, car, en général, les hommes s’imaginent être des loups solitaires, de puissants ours velus, des aigles audacieux, voir des chevaux fougueux, mais pas trop des blaireaux puceux. Mais non ! (Comme quoi on peut se tromper) l’autre reste là, avec son air de ravi du village…

- Vous ne comprenez pas ce que je vous dégoise ? Vrille la princesse exaspérée, Dégagez ! de l’air ! du vent, du balai brosse !


Alors, ALOOOORS... de la poitrine du petit homme sort une voix profonde, sifflante et sèche.

- Vous êtes épuisante, radieusement sale, d’une outrecuidance qui frise l’acmé ! Vous avez besoin d'une bonne fessée déculottée ... !


La princesse se trouble. Que vient faire ici cette affirmation particulièrement déplacée ? Comme tout enfant au monde, elle a eu droit à cette proposition, un tantinet malicieuse, de la part des adultes, à laquelle il est, d’ailleurs, fortement déconseillé de répondre… Mais juste maintenant, elle a quand même 23 ans. Alors ??? ... Pour la toute première fois le petit homme l’intrigue.


Lui, l’attend, puis se lance.

- Chère princesse, méritante à croquer, lui dit il, vous courrez les bois à longueur de journée sans que quiconque, aujourd’hui, se soucie de ce que vous faites ni de ce que vous devenez, ni même si vous rentrez le soir ou si vous avez pris votre petit déjeuner…

Le petit homme enchaîne :

- Si vous m’épousez, faites moi confiance, je saurai prendre soin de vous. Je vous élèverai, vous éduquerai patiemment, mais sans faiblesse, avec vigilance, sévérité, mais tendresse. Vous aurez des comptes à me rendre chaque jour et je m'engage à révéler à vous et au monde entier, le cygne qui se cache indéniablement sous votre plumage de vilain petit canard.


"Vi-lain-pe-tit-ca-nard " ? ...Mais va te faire foutre ! braille la princesse – Oui, hummm, excusez là ; La princesse n’est pas châtiée du langage, non plus…

Cependant le petit homme a simplement penché la tête, sans répondre et l'observe intensément de ses yeux brillants de volonté perçante. Dans la tête du vilain petit canard ça gamberge... Là encore Dupont a marqué des points ! Quelle curieuse sémiologie, de quoi parle t'on exactement ? La princesse se sent frôlée par une possible signification, par de possibles implications, par de frissonnantes visions folles et vertigineuses qui l'emplissent de con-fusion. Celle, toujours en mouvement, est pétrifiée.


Le petit homme apprécie du regard les émotions qui picotent le visage et le corps de la princesse emberlificotée. La réaction de la jeune femme en friche, semble plus que prometteuse. Il s'assoie doucement, sur les racines du chablis, d'un grand frêne foudroyé (je rappelle que nous sommes en forêt et qu'en forêt il n'y a pas de chaises qui se prommenent !). Il tend sa main vers la princesse qui s'approche et la prend, comme en transe... ; La main ; Et la splendide fessée déculottée, dans la foulée.... !


Puis, chacun se rajuste et ils rentrent tout deux au château, parce qu'il commence à faire frisquet . Mais ce n'est pas grave, parce qu'il lui tient fermement la main, dans la sienne qui est bien chaude. Et il la réchauffera encore, de loooongues années durant, Dupont !




THE END




Texte - Ellie C. 
Illustrations - Mike
Novembre 2016








Rajout pour mon Parrain..., les autres fermez les yeux, un zoom gracieusement offert par la maison. Et pour la culture générale de tous parce que sur Never on cultive : http://www.caminteresse.fr/video/mille-pattes-mais-combien-de-sexes-2-1166642/


lundi 21 novembre 2016

pas d'excuses

Une Vilaine qui ouvre un blog se doit de poster régulièrement, c'est comme ça ! On s'en fout que t'ai tout à coup plein de boulot, des amis, des amants, une famille... ça, c'est rarement "tout à coup", une grosse sinusite, des primaires de guignoles de la mort qui tue, on s'en fout ! Tu postes, sinon tu mérites !








vendredi 28 octobre 2016

what the fuck ?






Tu as des chances d'avoir dans ta vie une très belle rencontre, autour de tes fantasmes, surtout si tu te bouges un peu et si tu n'est pas une "trop moche" personne - Les "trop moches" personnes, qu'elles aillent se faire mettre par cent mille turcs bodybuildées, en string...  Si la "trop moche" personne adore se faire mettre par cent mille turcs bodybuildées, en string, qu'elle soit privée de se faire mettre par cent mille turcs bodybuildées, en string.


Mais bref, cette rencontre te tombera dessus, piouf, un jour comme ça, même si tu n'en voulais pas ... FAIS GAFFE !!!




Def - "trop moche" personne = Sale connard(asse)

mardi 18 octobre 2016

Ell(i)e tombe à l'eau, qu'est ce qui reste ?

(tout le reste !)





Elle avait déjà mal aux genoux, en équilibre sur la planche, le nez dans le miroir. 
Les coup sont tombés, proches, lourds, cinglants, 
à peine commencés, déjà insupportables. 
C'est la colère qui l'a prise dans ses bras.
Son regard s'est figé, son corps s'est vidé. 
Il pouvait frapper, ne plus jamais s’arrêter, 
elle ne bougerait plus, ne crierait plus. 
J'étais partie. Il était seul... 





lundi 3 octobre 2016

L'important



Hier, sur Paris, c'était la course Odyssea.






Je cours comme une patate. Je suis vraiment une sportive en papier mâché, juste bonne à gigoter.
Evidemment, si je suis au coin et que de celui de l’œil, j'aperçois dans sa main, une cravache,
je suis tout de même capable de bondir au dessus du King Size et d'aller m'entortiller, en 1/7 de millième de seconde, dans les doubles rideaux... L'important, c'est de participer !





mercredi 21 septembre 2016

blog à part






Comme peut être beaucoup de gens, tu rêves de bosser chez toi peinarde à 8h30 ébouriffée et en pyge devant l'écran au lieu de goûter aux plaisirs d'hivers et d'été des transports en commun ? 


Sache qu'avant de poser ton callipyge devant le bureau avec ta tasse de café et une banane - tu n'aimes pas la banane ? C'est pratique la banane pas de miettes dans le clavier et tu tiens jusqu’à 13h30, sauf rdv apéro-skype, sans aller mettre la tête dans le frigo -... J 'en étais ou déjà ? Oui donc, avant de t'y mettre, tu as d’abord joué la fée du logis - le grillon du foyer, poubelles ramassage de tout ce qui traîne bisous pansements chaussettes signatures un p'tit coup sur la gazinière. Et tout a coup c'est le silence la maison s'est vidée en cavalcade affairée... Tu es juste un peu essoufflée presque abandonnée sur le rivage de ta journée qui commence...  T'aimerais bien que quelqu'un prenne le temps de te regarder, te fasse un grand sourire pour te remercier d'avoir ensoleillé sa journée... hein ?

Et bien AYé, j'ai trouvé la solution ! Vas ouvrir au facteur, au livreur, avec ta petite culotte ramassée et oubliée, dans ta poche, ça marche !!!




mardi 13 septembre 2016

Oui-Oui ... au pays des jouets

Ma période du NON a été de très très courte durée. On m'a très très vite fait comprendre que dans la vie, il vaut mieux dire OUI si tu ne cherche pas de réponses sonnantes et trébuchantes. Dire OUI ça fait plaisir. Dire NON c'est le début des complications  (bon c'est un schéma hein il est évident que dire OUI je t'emmerde ça ne simplifie pas forcément les rapports, ça NON)

Donc formatée au OUI il a fallu que je trouve des astuces... parce que quand même parfois OUI mais NON !
Primo dire OUI et ne pas le faire.... ou alors dans longtemps... éventuellement...
Deuxio ne pas dire OUI mais ne pas dire NON... dire autre chose !

Par exemple, en CM1, quand ça draguait sec dans la cour de recré, je répondais que quand je serais grande je serais bonne sœur... et on  continuait à jouer aux billes, tranquille.
































by littlenoddy on @DeviantArt

Et la soumission dans tout ça alors hein ? T'en dis quoi ? OUI-OUI ou OUI-NON ?... ou NON-OUI, peut être ? 



(suite) 15/09/2016

Je te rajoute cette illustration, sur le thème des gens d'église, d'une autre époque et vraiment très réussi dans les mouvements, des cheveux de la jeune femme, à ceux du martinet.

Normalement quand il y a du sang, je suis un peu effrayée (et puis c'est chiant à laver sur du blanc), mais le visage de la femme tourné vers son tourmenteur, les yeux mi-clos, un sourire d'extase aux lèvres... Ils se sont bien trouvés ces deux là ... n'est il pas ? (Si tu veux te cultiver, le bouquin se télécharge ici gracieusement)



       Ill de 1884 / Léon Choubrac dit Hope

samedi 3 septembre 2016

come on !




Juste un petit rappel sur l'expo Araki au musée Guimet : Dernier weekend !
Si tu es sur Paris, ça vaut le coup.

Le musée Guimet n'a pas l'habitude de travailler sur l'érotisme ça se voit ça se sent c'est amusant. La présentation introduction (toutes les 1/2h) dans la salle des fleurs vous met déjà au parfum avec quelques petites phrases, de mémoire, comme :

- Araki a d’abord photographié beaucoup de fleur en macro... un peu comme des sexes... UN PEU COMME DES SEXES ? De grandes fleurs magnifiques sublimes humides ouvertes QUI SONT DES SEXES, évidement, quoi d'autre te saute au nez ?

Il y a aussi :
- Araki photographiait des femmes dans des positions très érotique mais il ne couchait pas avec ses modèles !...

Traduisez :
- Vous allez voir des trucs terribles qui vont parfois heurter votre pudeur ou votre façon de voir ou de vous sentir femme maiiiiiiiiiiiiis en tout bien tout honneur, faut pas déconner !

Bref on s'en fou, ce qui est chouette c'est que tu peux voir, enfin, quelques une de ses photos en très grand et puis t'approcher un peu du bout du pola de certaines épreuves de sa vie. C'est déjà pas mal, mais on est d'accord, ce n'est pas avec une expo que tu fais le tour du personnage qui en a un paquet dans son sac.

A la boutique ne t'attends pas à pouvoir acheter une carte postale sauf celles avec des chats et des nuages. C'est que heuuuu, c'est un peu notre première dans le domaine t'explique la personne en remettant bien droite l'étiquette "certains de ces livres sont susceptibles d'heurter la pudeur". Perso je trouve ça charmant et j'espère bien que ce magnifique musée retentera des expériences... 


Osez l'expo !



Je te mets l'article du canard, scanné en belgitude, avec sa souris magique, par Waldo (merci Parrain) en espérant que tu arrives à le lire en cliquant dessus.
«Pour moi, la photographie, c’est la naissance du désir.» Nobuyoshi Araki

jeudi 25 août 2016

exigence estivale



Ne bronze pas comme un pingouin !


Trop taaaaard...!
Si tu veux, on fait une crapette en attendant la fonte des marques.




J'aime  jouer avec les gens qui ont des goûts affirmés, même si ce ne sont pas forcément les miens, c'est plus riche que ceux qui disent - "Ça m'est égal", qui souvent ne remarquent rien et ne sont jamais dans le détail,...Tu sais, le petit détail qui change tout.

Les marques de bronzage, par exemple, déplaisent à certains (souvent des "photographes", j'ai remarqué ) et en excitent prodigieusement d'autres. 

Les chaussettes aussi sont un vaste sujet chez l'homme, comme chez la femme, au niveau de leur libido. C'est très amusant.

Personnellement, je ne raffole pas des marques dues au soleil et qu'un homme garde ses chaussettes, alors là, je m'en fiche, comme de ma première paire !... Ça me fait penser que je n'ai jamais joué avec un homme ganté(*), un homme ganté de cuir que je vois se déganter soigneusement en me regardant... brrrrrrrr

(*) ce qui s'appelle - sauter du pied à la main

mardi 16 août 2016

le genou d'Ellie Pasclaire



Comme après chaque absence de la planète Net, j'ouvre mon transportable. Enfin je pense juste que je vais l'ouvrir, qu'il va me sourire et que nous allons continuer notre fière équipée, heigh-ho, heigh-ho,  là ou nous en étions resté. Et bien non, pas du tout !

Ce n'est pas, réellement, qu'il boude, il lui faut juste du temps pour se réveiller, pour se mettre à jour, comme si ce profond sommeil l'avait plongé dans une rétrogradation intestinale.

Et bien mes fantasme et mes fantômes, c'est exactement pareil. Ils sont retournés se blottir dans la grotte de mes rêveries érotiques d'enfant. Mes rêves nocturnes (coucou Mike) sont bien là, au réveil, pour me le chantonner : L'attention La punition la fessée la tendresse l'amour l'attention La punition la fessée la tendresse l'amour l'attention... et zou et zou.

Va t-il falloir remonter toujours le même grand escalier de ma libido tarabiscotée ? Non, ce n'est pas exactement cela  (*). Je vais ressortir de la grotte, oui, mais en utilisant de nouvelles mises à jour...


(*) La tête de mon Barbu, plutôt nettement S/M et qui n'a aucunement besoin de jouer la belle aux bois dormants qui se réveille ankylosée de ces 100 jours pour remonter sur son cheval, quand il va lire ma ritournelle.

- Encore ? Elle a ENCORE besoin d'un rodage, à son âge ??? 





Parrain, je ne pense pas que ça l'étonne ni le dérange. Mon coté "cheval à bascules" doit plutôt le faire marrer.

Bon, dans tout cela c'est pas demain que je suis blasée !  

lundi 15 août 2016

bip bip

C'est dinguo ça ! Je suis partie je ne t'ai même pas dis au revoir ni même bonnes vacances ! Super mal polie !... Mais que fait la peau lisse ?





Je suis partie en sardine 

longtemps j'ai navigué

guetté un signe avant l'envol du retour


Et BIM ! Suspendu dans les airs, un tape tapis géant  !




Bonnes vacances ou bons souvenirs de vacances ! :)

lundi 18 juillet 2016

où ?


Où ? Juste sur un petit aéroport discret ou s'envoler l'esprit tranquille et atterrir en douceur. Juste que personne ne court-circuite  la piste. Chez lui, chez l'autre, ailleurs, à l’hôtel ...

L’hôtel ... Je les entends ceux qui pensent que l’hôtel c'est impersonnel voir glauquissime. Mais moi, je vais vous dire : A l’hôtel, pas la peine de nettoyer le tarmac. Et j’adore, au moment de quitter la chambre, jeter un dernier coup d’œil appréciateur sur les débris du planeur.





A l'hôtel, par contre, accroche bien le "ne pas déranger" sur la poignée extérieure de la chambre, ferme à double tour et cale une chaise contre la porte. Y a toujours Zorro qui traîne dans le couloir et qui voudra rentrer vérifier si tu es toujours vivante.... 






mercredi 6 juillet 2016

baiser

Incroyable la journée du "baiser" existe  ! 
Et c'est au-jour-d'hui.


BAISER, BAISER, BAISER,... qui vous voudrez !

C'est un peu spécial ces journées du tout et du n'importe quoi.
La journée "du coup de poing dans la gueule" existe surement, mais je ne connais pas la date.

dimanche 19 juin 2016

Ode à la chaise



Günther Uecker

N'oublie jamais que la chaise à au moins autant d'importance que le martinet si ce n'est plus...




"...Un jour j'ai vu une chaise
toute seule sur le trottoir
Une putain de belle chaise toute noire en fer
Avec des lanières de plastique tendues
Une vraie chaise de bar à putes
une chaise à l'état brut
Qui avait dû en voir et en recevoir des culs
Des gros lourdingues à fessier mou
Des p'tits malingres reserrés du trou
Ou des jolis voluptueux qui vous attirent le bout des yeux
Pour mieux leur passer les menottes..."

J. Higelin - Poil dans la main


Rha j'avaizoublié celle là ... 
Ce que c'est que deux verres de martini blanc, tout de même !



  " Poil dans la main", c'est mon pseudo ! 
Mais en ce moment j'ai du boulot et dans cette conjoncture merdassière, il serai totalement stupide de refuser quoi que ce soit, surtout que ça m'amuse plutôt de faire des trucs que je n'ai jamais fait et pas que sur le plan que tu sais, hin hin... Et donc en cas de boulot, jouer, traîner, écrire,  il faut choisir... N'empêche si je tombe sur un truc qui peut te faire sourire sous la pluie, compte sur moi !


Ecoute ça, la chaise de Günther me parle :

- Hey Ellie ! T'as vu mes clous ? C'est autre chose que le vulgos paillasson en plastique vert tout destroy, sur lequel ton pervers Parrain te fait parfois languir, hein ?

- CrââneUUUUUUse !




Pavel Titovich


dimanche 5 juin 2016

Alchimie



Non, non, ce n'est pas moi sur cette photo ... c'est juste inimaginable.
Ou alors... 



Oyez, oyez, gente dame et gentil damoiseau ! 

Qu'importe qui tu es, ce que tu aimes, ou crois aimer, 

il est des voyages que tu feras

si tu rencontres l'aventurier,l’aventurière,
avec qui ça dégage de l'hydrogène(*) !




Complément pour Max et Antoine


(*) Sulfureux l'hydrogène... 
Quand je pense que j'avais 5/20 de moyenne en chimie.... beaucoup de talents méconnus, ma bonne dame..

dimanche 29 mai 2016

con tine


Petit escargot
Porte sur son dos
Sa maisonnette.
Aussitôt qu'il pleut
Il est tout heureux
Il sort sa tête.



J'ai eu beau chercher dans le jardin, j'en ai jamais trouvé un de cette taille... la vie est mâle fête !



Dédicacé à Parrain qui aime les escargots mais pas la pluie

mercredi 25 mai 2016

Recettas dé la chiassa d'jaloussie




Aujourd'hui, il fait beaaaaaaaaaaaaau .... qu'est ce que ce voile blanc, là ? Enlevez moi ça tout de suite du ciel ! 
Je vais donc laisser la parole à ma très chère conculbitesoeur que vous connaissez par cœur, 
j'ai nommé, Huyana-aaaaaa ! 


Rock'n Roll Sweatheart by LichtReize






Pour en finir avec la jalousie
 ou 
les bonnes recettes de grand-mère Huyana 



On en a parlé il y a peu, de cette jalousie qui gangrène les relations autant que l’acné bouffe un joli visage adolescent. Loin d’être une manifestation de ce bel amouuuur puuur que nous cherchons tous et touuutes, la jalousie m’évoque souvent un instinct de propriété assez pénible à vivre pour celui qui en est l’objet. Pas toi ?

Pas qu’elle soit forcément illégitime la jalousie, lorsque dans une relation, l’autre ne te donne finalement jamais une place réelle (à distinguer d’une vraie place… Tu vois la différence ?), ou se fou carrément de ta gueule. Mais dans ce cas, le mieux que tu puisses faire sera de te tirer vite fait de ce coup foireux.

Et sinon, si un jour la jalousie devait te bouffer, et bien, fais en de la compote et bouffe-là toi-même avant ! Tu veux ma recette ?








Il te faut :

- Un fruit rouge
- Une cordelette
- Une fourchette








- Saisis délicatement la fraise* et lie**-la avec la cordelette.

*Fraise… Comme Fraise, quoi. T’as saisis l’allusion…

** Et lie ? Et lie ! Ellie !!!








- Ensuite, tu déposes ta fourchette dessus… 











- Et splatch !












- Et voilà : il n’en reste que de la compote de ta jalousie ! Bon appétit.










Et voi-laaaaaaaaaaaaa ! 
Pas de sucette pour Max... pouloum 


mardi 17 mai 2016

lime ass



Et voila un ptit post qui ne m'aura coûté ni chair, ni sueur, ma ptite dame ! 
Merci à ... QU'IL OU ELLE SE DÉNONCE  !







Comme me l'a confirmé la fée de never, les coupables sont 
Petra Mrzyk & Jean-François Moriceau
alors comment fait on du dessin à quatre main ? ça...? :)





20 mai - Suite du post 


qui a fini par me coûter un citron... 
Et ça pique, oui !



vendredi 13 mai 2016

boite de déception







Un jour j'ai reçu un mail (à peine transformé ici par soucis d’authentique mise en perspective) de mon "fesseur ambiance proprio" du moment (du moment d'il y à longtemps ! Si je te poste du perso, j'essaye de l'avoir bien cuvé, pour ne pas te dégobiller sur les souliers) :


Il faut que je te dise un truc...

J'ai fessé pimprenelle.
Fallait bien que ça arrive depuis le temps qu'elle me tournait autour.
Je n'en suis pas fier du tout, mais faut bien assumer.

je t'embrassejetaimejetienzatoi blablaaaa blablaaaaaa blablaaaaaaa


C'est très étonnant parce que quand j'étais ado, et même après, jaMAIIIIS je ne me suis retrouvée dans ce genre d'embrouille à la con ... C'est pas bô de vieillir !

Comme je n’avais aucune expérience en la matière, j'ai eu un choc si fort que j'ai cru que mes dents du haut allaient tomber sur le clavier. Ça te fait pas ça à toi ? C'est très pratique pour savoir qu'on vient d'avoir une grosse émotion.

La petite phrase qui me fait ronronner le cerveau, à cet instant, est :


... mais faut bien assumer. 


C'est qui qui doit assumer ? Lui ? Moi ? Nous deux ensemble ?

Toujours perplexe perdue parapluie, je finis par répondre :


Je pense que, définitivement, tu préfères jouer avec les pimprenelles*. Amuse toi bien...

*c'était pas la première hin hin


Quelque part, surement que ça doit montrer que si c'est moi qui doit assumer, c'est pas gagné...

Réponse de lui :


Si j'avais su, je ne te l'aurais pas dit !


Subtil ! Ça te coupe direct les sanglots longs de l'automne. Passage en mode vénere, le curseur au rouge foncé, sans forcer... En quelque sorte, il te rend service, en quelque sorte !


Et maintenant, une petite page de publicité pour te désaltérer


Le kunu au gingembre Waaaw Waaaaaw



samedi 30 avril 2016

métroporno



Le carnet noir au fond de mon sac me regarde d'un sale œil...

- Tu me laisses tomber, ou quoi ? Tu ne viens plus me gratter la feuille...

C'est vrai, mais ké passa ? Pensais je en mon fort intérieur. Je réalise que cela fait fort longtemps que je n'ai voyagé en métropolitain parisien. Je ne sais plus si je te l'ai déjà dit mais le train et encore plus le métro, ont des effets particuliers sur mon "moi" (à croire que dans le mouvement, mon "ça" se déverse sur mon "surmoi" et l'englue ...) Bref, je m'assoie, ça roule ça vibre fait chaud,  je saisie le carnet, le stylo. Je résiste un peu, le temps d'oublier le monde. Et je jouis :



Kenneth-Josephson-Polapan


es doigts chauds de charretiers s'agitent, 

tels de petits pénis fébriles, 

effeuillent les lèvres de la vulve papillon, 

tournevis son clitoris tendu,

et finissent par empaler, à plusieurs, 

son con et son cul, convaincus.








Et BIM, je rate le changement !